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Correction orthographique, Search Console et Vidéos : la semaine SEO du 8 au 14 février 2019

Abondance (Olivier Andrieu) - jeu, 02/14/2019 - 10:21

Petit rappel sur l'actualité du SEO, du référencement naturel et des moteurs de recherche en France et dans le monde pour la semaine qui vient de s'écouler (du 8 au 14 février 2019)... La newsletter "Actu Moteurs" (hebdomadaire et gratuite) numéro 1052 de cette semaine a été envoyée le jeudi 14 février. Vous pouvez vous […]

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Comment évaluer la valeur d’un nom de domaine ?

Abondance (Olivier Andrieu) - jeu, 02/14/2019 - 09:57

Le nom de domaine représente une entité importante, une information et une image capitale dans la vie d'un site web, et notamment en termes de SEO. Il arrive parfois que l'on désire en acheter un déjà existant et mis en vente par son ancien propriétaire. Mais comment évaluer son prix, sa valeur ? Quels sont […]

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SEO International. 4ème partie : hébergement et liens

Abondance (Olivier Andrieu) - jeu, 02/14/2019 - 09:53

Certains sites se doivent de mettre en place une stratégie SEO à l'international pour passer outre la frontière d'un seul pays pour leur visibilité. La prise en compte de cet aspect, de cette évolution et de cette expansion, n'est pas chose simple en SEO et il est surtout très important de partir sur des bases […]

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Comment mettre en place une stratégie de contenu « data driven »

Abondance (Olivier Andrieu) - jeu, 02/14/2019 - 09:46

Le contenu est ROI ! Oui certes mais il coûte cher, voire très cher ! Réaliser une stratégie de contenu peut sembler complexe à beaucoup d'entre vous, car on imagine tout de suite des réunions qui n'en finissent plus avec des propositions de sujets qui deviennent totalement délirantes et qui s'écartent très rapidement des objectifs […]

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Petit manuel de savoir-vivre du SEO avec les autres métiers

Abondance (Olivier Andrieu) - jeu, 02/14/2019 - 09:40

Comment s’entendre avec les autres métiers quand votre mission est de faire du SEO ? Comment faire du rédacteur web votre allié tout en lui imposant vos mots clés ? Comment fumer le calumet de la paix avec les informaticiens après leur avoir suggéré de changer de CMS ? Comment rester ami avec les ergonomes […]

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Outils et services de recherche de documents (suite)

Abondance (Olivier Andrieu) - jeu, 02/14/2019 - 09:36

La recherche sur le Web ne se limite pas toujours à l'exploration des fichiers au formats HTML. D'autres possibilités (PDF, Word, Excel, Powerpoint, etc.) existent et les moteurs classiques les indexent et proposent même des syntaxes d'interrogation spécifiques. Nous les avons explorées le mois dernier. Ce mois-ci, nous allons comparer les différents outils de recherche […]

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Nouveau bloc de vidéos dans les SERP Google mobile

Abondance (Olivier Andrieu) - jeu, 02/14/2019 - 07:56

Depuis quelques mois, les vidéos sont redevenues visibles dans les SERP Google. À tel point qu'un nouvel affichage, depuis quelques jours, leur donne encore plus de cette visibilité perdue pendant si longtemps... Il y a quelques mois de cela, les vidéos avaient complètement disparu des SERP et, pour en visualiser, il fallait la plupart du […]

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4 outils gratuits pour créer vos propres cartes interactives

Archimag - mer, 02/13/2019 - 16:58
  • Plusieurs outils de cartographie gratuits permettent de se repérer où que l'on soit, de planifier ses itinéraires ou même de créer facilement une carte intéractive en ligne pour illustrer ou compléter des contenus et services web. Zoom sur Google Maps, Umap, Mapster et le dernier né Qwant Maps. Google My Maps[...] Lire la suite de cet article sur Archimag.com
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    Bibliothèques, archives et musées : l'appel à projets Services numériques innovants du ministère de la Culture est pour vous !

    Archimag - mer, 02/13/2019 - 12:47
  • Acteurs culturels et des entreprises de l'innovation, collaborez et imaginez une solution numérique innovante !

    L'édition 2019 de l'appel à projets Services numériques innovants (AAP SNI) du ministère de la Culture est lancée ! Ce dispositif de financement et d'accompagnement, qui s'adresse aux acteurs de l'écosystème de l'innovation et de l'économie numérique (entreprises, associations, laboratoires de recherche, etc) en partenariat avec au moins un acteur culturel (bibliothèques, archives, musées, fondations, etc) vise à soutenir des innovations technologiques ou d'usage facilitant l'accès au patrimoine, à la culture et à la création. Les candidats ont jusqu'au mardi 2 avril à 16h pour déposer leur dossier. 

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    Mon blog a 13 ans !

    Klog (Clotilde Vaissaire-Agard) - mer, 02/13/2019 - 10:51

    Aujourd'hui, 13 février 2019, mon blog a 13 ans.

    Un bon anniversaire à mon "moi blogueuse"... mais qu'ai-je bien pu raconter pendant toutes ces années ?

    Voici quelques statistiques en guise de bilan provisoire.

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    La Search Console va consolider ses données de performance sur la base de la balise canonical

    Abondance (Olivier Andrieu) - mer, 02/13/2019 - 08:03

    Petit à petit, la Search Console intègre une nouveauté à son outil "Performances" avec la prise en compte uniquement de l'URL canonique au lieu de l'URL réelle du site analysé. Quelques remous seront donc constatés, notamment sur les propriétés AMP et/ou mobile dans les semaines qui viennent. Le switch définitif est prévu pour le mois […]

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    Raillerie en bande organisée. Du Fun Club à la "ligue du lol".

    Affordance (Olivier Ertzscheid) - mar, 02/12/2019 - 14:49

    Comme tant d'autres j'ai donc découvert l'histoire de la Ligue du LOL et les pratiques de harcèlement de certains de ses membres. Je ne vais pas vous refaire le pitch, mais si vous rentrez de Mars ou de vacances il existe un Megathread Reddit qui reprend et source l'essentiel de l'affaire, et il existe aussi une liste de noms sur PasteBin qui a circulé très tôt et/mais qui met sur le même plan des harceleurs pathologiques et toxiques tombant clairement sous le coup de la loi et d'autres suiveurs. Parmi tous ces noms certains ont démissionné, d'autres ont été mis à pied, d'autres encore ont dit être prêt à aller en justice pour répondre des faits de harcèlement qu'ils ont par ailleurs reconnu. Bref, c'est glauque. Très glauque. 

    La première fois que j'ai entendu parler de cette ligue du LOL j'ai immédiatement repensé à mes années "prépa". Je retrouvais dans ce qui était décrit l'ambiance d'aristocratie sociale qui n'est capable de se vivre comme telle que tant qu'elle est en situation de brimer, d'asservir ou d'humilier. Tant du côté des étudiants que des enseignants d'ailleurs. Bref je n'y ai vu qu'un pathétique entre-soi et ses dérives, un énième Boys Club dans lequel "la domination et la violence sont des pratiques de socialisation, d’émancipation et de construction de l’identité."

    Je l'ai appris via Twitter, dans "L'homme qui rit" en 1869, Victor Hugo décrit le "Fun Club", une coterie d'aristocrates se gargarisant des dégradations et des humiliations qu'ils faisaient subir à plus pauvres ou moins nantis qu'eux. Je cite et souligne

    "Il y avait le Fun Club. (...) Le fun est à la farce ce que le piment est au sel. Pénétrer dans une maison, y briser une glace de prix, y balafrer les portraits de famille, empoisonner le chien, mettre un chat dans la volière, cela s’appelle «tailler une pièce de fun.» Donner une fausse mauvaise nouvelle qui fait prendre aux personnes le deuil à tort, c’est du fun. C’est le fun qui a fait un trou carré dans un Holbein à Hampton-Court. Le fun serait fier si c’était lui qui avait cassé les bras à la Vénus de Milo. Sous Jacques II, un jeune lord millionnaire qui avait mis le feu la nuit à une chaumière fit rire Londres aux éclats et fut proclamé roi du fun. Les pauvres diables de la chaumière s’étaient sauvés en chemise. Les membres du Fun Club, tous de la plus haute aristocratie, couraient Londres à l’heure où les bourgeois dorment, arrachaient les gonds des volets, coupaient les tuyaux des pompes, défonçaient les citernes, décrochaient les enseignes, saccageaient les cultures, éteignaient les réverbères, sciaient les poutres d’étai des maisons, cassaient les carreaux des fenêtres, surtout dans les quartiers indigents. C’étaient les riches qui faisaient cela aux misérables. C’est pourquoi nulle plainte possible. D’ailleurs c’était de la comédie. Ces mœurs n’ont pas tout à fait disparu. Sur divers points de l’Angleterre ou des possessions anglaises, Guernesey par exemple, de temps en temps on vous dévaste un peu votre maison la nuit, on vous brise une clôture, ou vous arrache le marteau de votre porte, etc. Si c’étaient des pauvres, on les enverrait au bagne; mais ce sont d’aimables jeunes gens."

    "D'aimables jeunes gens". Du Fun Club à la ligue du LOL, il y eut toujours, depuis le 19ème siècle en tout cas, différents cercles, clubs et coteries, toujours vaguement aristocratiques, toujours vaguement révoltés, toujours fortement alcoolisés, toujours assez fermés parce qu'ils se caractérisaient d'abord par celles et ceux qui en étaient exclus, toujours se retrouvant dans divers cercles littéraires, intellectuels, philosophiques. Et que dire des "clubs" et "cercles" économiques que l'on fantasme souvent comme présidant aux destinées du monde dans quelque dîner secret. Mais le Fun Club et la ligue du LOL n'ont hélas rien à voir, ni par l'ambition ni par le talent ni par l'époque avec les marqueurs qui étaient ceux des Hydropathes ou des Hirsutes.

    Qu'importe le club, pourvu qu'on ait l'ivresse de l'entre-soi. De l'imagerie populaire de l'enfance jusqu'au blockbuster de culture populaire, c'est à dire en gros du Club des cinq jusqu'au Fight Club, il importe avant tout de savoir pourquoi l'on se choisit et de quoi est fait cet entre-soi qui peut à chaque instant devenir toxique, pour ses membres mêmes ou pour ceux qu'ils désigneront comme victimes. Dans le cas du "Club du lol" (nom du groupe Facebook initialement créé par Vincent Glad), et de l'aveu même de ceux qui en furent de près ou de loin les participants, il semble aujourd'hui avéré que la motivation était autant celle de la raillerie en bande organisée que de la définition, peut-être plus sourde et moins assumée, d'un périmètre d'entre-soi carriériste. 

    Et puis il y avait quand même ces noms. Et cette époque en effet. Des noms que je connais, que j'apprécie, dont il m'est arrivé souvent de citer le travail. Vincent Glad bien sûr pour ne parler que du plus récent et de sa couverture du mouvement des gilets jaunes, mais aussi Alexandre Hervaud, Henri Michel, Guillaume Ledit. Bref. Des noms que je connaissais. On réagit toujours différemment aux histoires de harcèlement lorsque l'on connaît les gens, qu'il s'agisse d'ailleurs des victimes ou des coupables du harcèlement. Même lorsque cette connaissance n'est que virtuelle puisque je n'ai jamais rencontré "en vrai" aucun d'entre eux.

    Je ne faisais que les lire. Et j'aimais bien ce qu'ils écrivaient en général. J'aimais bien leur posture potache, leurs vannes parfois limites. Peut-être par goût d'une forme de transgression par procuration qui est au coeur des logiques virales à l'époque périphériques et aujourd'hui centrales. Peut-être aussi parce qu'ils me rappelaient mes années prépa, où j'avais eu la chance d'être du bon côté de la bande. Peut-être enfin parce que j'aimais bien leur "style" d'écriture, tout simplement. Et que le style, heureusement, ne fait pas l'être humain. D'autres, des plus talentueux, glorieux ou infâmes qu'eux l'ont prouvé depuis longtemps. Peut-être un peu des trois. 

    Ce qui m'a frappé dans les premiers témoignages des victimes de harcèlement qui ont été rendu publics c'est qu'à chaque fois ils et elles insistaient sur le fait qu'un ou deux des membres de la Ligue du LOL étaient à l'origine d'une moquerie ou d'une incitation au harcèlement et que c'est l'effet de meute des gens qui les suivaient sur Twitter qui était alors insupportable et toxique, comme des lames de fond ininterrompues, comme autant de "raids" numériques ciblés, d'incendies jamais vraiment éteints, capables à tout moment de se raviver et de vous consumer de nouveau. Et pourtant on parle à l'époque de comptes disposant d'une notoriété que l'on jugeait indépassable quand la marge haute de leurs followers se situait entre trois et cinq mille. On mesurera donc d'autant plus la violence de ces vagues quand les comptes qui les initient aujourd'hui dépassent très souvent les dix ou vingt mille followers. 

    C'est d'ailleurs je crois en partie cela qui m'a motivé à clôturer mon propre compte Twitter quand j'ai dépassé le seuil des 10 000 followers. Je vous l'avais expliqué ici. Cette impression que la réputation et la notoriété restent avant tout narcissiquement jouissives mais qu'elles peuvent aussi être socialement utiles pour la défense ou la dénonciation de différentes causes, quand, à chaque tweet lancé, on mesure la taille des reprises comme autant de ricochets. Mais combien cette même notoriété devient toxique quand elle nous échappe ; et elle nous échappe lorsque le moindre tweet lancé est susceptible de se transformer en tsunami, de rompre toutes les digues du contrôle avec cet effet de longue traîne toxique d'une immensité de followers agissant comme une armée des ombres privée de tout contexte et seulement mue par une "logique" pulsionnelle d'approbation sans discernement. Une logique de contagion. Ce moment où la pathologie de la viralité remplace le nécessaire mais coûteux travail d'anthologie du discernement dans ses indignations. 

    Le web est un équilibre. Il l'a toujours été. Comme le rappelle Reflets

    "Internet, c'est avant tout, pour ceux qui l'ont découvert dès les années 90, bien avant la montée en puissance des abrutis sur Twitter ou ailleurs, un espace de partage, de mise en commun, « les communs », comme le dit souvent Edwy Plenel. Un idéal de ce vers quoi devrait tendre une société dont les membres souhaitent se rencontrer. L'empathie, la co-construction, la diffusion du savoir, l'universalisme, un espace d'émancipation. Filer des coups de main à ceux qui débarquent, qui pataugent avec la technique, nourrir la discussion, le débat d'idée, dans le respect des autres."

    Il y eut cela. C'est vrai. En même temps qu'il y eut du cul. Toujours du cul. La règle 34. Et puis il y eut aussi de la moquerie et du détournement. Et du remix. 

    Mais fondamentalement et avant l'universalisme, les communs, l'empathie, le débat d'idée, le cul, la moquerie, le détournement et le remix, avant, pendant et après cela il y eut toujours des aristocraties de la parole, des aristocraties de la publication. Au-delà de la souffrance des victimes qui est intolérable, au-delà des suites judiciaires qui semblent certaines, au-delà des sanctions et des mises à pied déjà effectives, il me semble que l'on ne peut pas vraiment comprendre ce qui s'est joué dans cette affaire si on n'analyse pas ces phénomènes d'aristocraties discursives, la manière dont les réseaux sociaux les instancient et les légitiment. 

    Et puis ... Et puis il y avait aussi cette promesse. La promesse du web. Fondamentale. Un Homme. Une page. Une adresse. Alors les aristocraties se recentraient et se concentraient sur l'entraide et l'amélioration du commun. Non pas parce qu'elles étaient plus vertueuses qu'aujourd'hui mais parce que chaque publication, chaque prise de parole, chaque espace discursif avait un coût cognitif, technique et social encore élevé. Et si vous en doutez, essayez de comprendre et d'expliquer en termes simples ce qu'était un trackback à l'époque de la démocratisation des blogs.  

    Et puis la plateformisation du web est arrivée. Les plateformes ont grignoté l'espace public du web. Leur promesse ? Publications, commentaires, reprises, partages à coût zéro. Coût social et cognitif nul. Le problème ? Des architectures techniques qui transforment chaque lien en like, chaque proximité en promiscuité. Alors la nature et le visage de certaines de ces aristocraties ont en effet changé. Certaines d'entre elles sont devenues toxiques. Extrêmement toxiques. Dont la ligue du lol.   

    Mytho. La réponse aux questions de l'époque se trouve souvent du côté de la mythologie. Connaissez-vous Momos ? Momos est le dieu de la raillerie, de la moquerie et de la critique sarcastique. Il est fils de la nuit (Nyx) et des ténèbres (Érèbe). Wikipédia nous apprend que :

    "c'est lui qui suggère à Zeus, pour réduire le nombre croissant des hommes qui commence à l'inquiéter, de donner Thétis en mariage à un mortel et d'engendrer la belle Hélène, le séduisant enjeu de la guerre de Troie. Mais après avoir raillé tous les dieux, il fut chassé et s'installa chez le seul dieu capable de le comprendre : Dionysos."

    Il paraît que les apéros parisiens de la ligue du lol étaient de ceux où souvent les pratiques de harcèlement se construisaient et se donnaient à voir. Dionysos n'est jamais loin de Momos. Lui-même fils des amours incestueuses de la nuit et des ténèbres.  

    <Mise à jour> Même si je n'en partage pas toutes les conclusions, cet article d'Arnaud Mercier, "l'ensauvagement du web" est un utile complément à la compréhension de ce qui vient de se jouer autour de la ligue du lol. Tout comme, dans un tout autre genre, l'avis de Xavier de La Porte sur France Inter ce matin. </Mise à jour>

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    Françoise Banat-Berger nommée à la tête du SIAF

    Archimag - mar, 02/12/2019 - 11:53
  • Françoise Banat-Berger prend la tête du SIAF dont la direction était assurée par intérim depuis plusieurs mois.

    Françoise Banat-Berger a été nommée à la tête du Service interministériel des Archives de France pour une durée de trois ans. Elle succède à Hervé Lemoine nommé à la direction du Mobilier national.

    L'arrivée de Françoise Banat-Berger au SIAF est de nature à rassurer la communauté archivistique. Ell intervient en effet après de longs mois pendant lesquels la chefferie du SIAF était assurée par intérim.

    Archives numériques

    Elève de l'Ecole des chartes, elle est passée par les Archives de Paris avant de devenir chef du service des archives au ministère de la Justice de 1995 à 2004. Bonne connaisseuse des enjeux numériques du patrimoine documentaire, elle a également été chargée de cours consacrés aux archives numériques à l'Ecole des chartes.

    Françoise Banat-Berger est chevalier de la Légion d'honneur.

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    Grand débat national : l'autre chantier de dématérialisation du gouvernement

    Archimag - mar, 02/12/2019 - 10:45
  • Le gouvernement a lancé un appel d'offre pour procéder à la transcription des cahiers de doléances mis à disposition des citoyens dans plus de 9 000 communes. Les entreprises candidates à cette prestation devront respecter un certain nombre d'obligations.

    Au 11 février 2019, 856 634 contributions avaient été déposées sur la plateforme dédiée au Grande débat national. Un nombre appelé à augmenter puisque la consultation durera jusqu'au 15 mars prochain. 

    Mais le Grand débat national se passe également partout en France où des cahiers de doléances ont été ouverts dans près de 9 000 communes. Rédigées manuellement, ces contributions devront faire l'objet d'un chantier de numérisation avant de pouvoir être analysées.

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    12 conseils pour bien protéger ses données

    Archimag - mar, 02/12/2019 - 09:37
  • Les pirates informatiques sont de plus en plus actifs sur internet et tendent à diversifier leurs attaques. Pour les entreprises, mieux vaut se prémunir. La sécurité de leur information repose sur tout un questionnement à mettre en oeuvre.[...] Lire la suite de cet article sur Archimag.com
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    Correcteur orthographique et SEO (1ère partie) – Vidéo SEO numéro 113

    Abondance (Olivier Andrieu) - mar, 02/12/2019 - 08:09

    Faut-il traiter les fautes d'orthographe et de frappe en SEO alors que Google propose un correcteur pour les requêtes mal saisies ? Parfois oui, parfois non. Découvrez comment les gérer dans notre vidéo de la semaine. On connait tous le correcteur orthographique de Google, qui va proposer une suggestion de requête si les algorithmes du […]

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    Le nez de Cléôpatre et les Dick Pics de Jeff Bezos.

    Affordance (Olivier Ertzscheid) - lun, 02/11/2019 - 17:09

    L'histoire est à elle seule emblématique de tout ce qu'est devenu internet et l'accès à l'information depuis les 20 dernières années. Elle est aussi la plus formidable métaphore des questions liées aux différents régimes de surveillance qu'inaugure le numérique. Laissez-moi vous expliquer pourquoi. Et commençons par un rapide rappel des faits (pour une version longue, jetez un oeil chez Olivier Tesquet de Télérama)

    Episode 1 : Dans la foulée du divorce le plus cher de toute l'histoire des divorces chers puisqu'il concerne l'homme le plus riche de la planète (Jeff Bezos donc), le National Enquirer (un tabloïd américain très très proche de Trump) publie des SMS de Jeff Bezos à sa maîtresse, après avoir déjà été à l'origine des révélations ayant causé le divorce (photos ci-dessous).

    Episode 2 : Bezos embauche un détective privé pour voir d'où viennent les fuites et découvre des liens entre le tabloïd, Trump et ... l’Arabie Saoudite.

    Episode 3 : le National Enquirer fait chanter Jeff Bezos en lui promettant de publier différentes photos de lui et de sa maîtresse, dont des Dick Pics (photo du pénis pour les non-anglophones) et autres joyeusetés (Bezos en caleçon et en semi-érection (sic)), si le Washington Post (que Bezos a racheté et que Trump déteste depuis en l'appelant "Jeff Bozo") continue d'enquêter sur les liens entre Trump et l'Arabie Saoudite et s'il (Jeff Bezos) ne dément pas publiquement qu'il y a une intention politique derrière la campagne menée par le National Enquirer. Vous suivez ? Ok.

    Episode 4 : Si l'on ne connaît toujours pas la taille du sexe de Jeff Bezos on sait en revanche (copyright Fabrice Epelboin) "qu'il dispose d'une grosse paire de couilles" puisqu'il rend intégralement public ledit chantage dans un article où après avoir détaillé la totalité des photos en jeu (dont celle de sa "semi-érection"), il écrit notamment ceci : 

    "Même si le Washington Post a été une complication pour moi, je ne regrette pas du tout cet investissement. Le Post est une institution cruciale avec une mission cruciale. Ma responsabilité ("my stewardship") et mon soutien à sa mission demeureront inébranlables, et c'est de cela dont je serai le plus fier quand j'aurai 90 ans et que je regarderai en arrière, si j'arrive jusque là, et ce quelles qu'aient été les complications que cela m'aura créé."

    L'homme ne nous avait jamais habitué, notamment au travers de son management esclavagiste, à une quelconque forme de mollesse, mais là bon ben "Duos Tenet et Bene Pendent" comme disaient les romains.

    Et voilà. Alors déjà rien que là c'est totalement dingue et des squads entiers de scénaristes Netflix sont en PLS de ne pas y avoir pensé avant. Mais. Ce. N'est. Pas. Tout.

    CE N'EST PAS TOUT.

    Bah non. 

    Parce que dans la foulée, des petits malins vont checker l'hébergement du National Enquirer pour s'apercevoir que le Tabloïd est hébergé ... sur les serveurs AWS. Amazon Web Services. Donc le Cloud d'Amazon. Donc de Jeff Bezos. "Le Cloud c'est l'ordinateur de quelqu'un d'autre" comme le veut la formule, ben là la totalité du Tabloïd qui veut faire chanter Bezos est hébergé sur l'ordinateur de Bezos. 

    Yolo. 

    Donc genre Jeff Bezos il appuie sur un bouton et la totalité du National Enquirer est hors-ligne. Genre le twist de la fin de la saison 1 de la série Amazob. Mais. Ce. N'est. Pas. Tout.

    CE N'EST PAS TOUT.

    Bah non. Parce que la surveillance et l'interception des SMS de Jeff Bezos (ceux publiés par le National Enquirer) et la récupération des photos servant au chantage (dont les dick pics, la demi-molle et tout ça), cette récupération, ce vol, aurait pu être effectué  ... par une agence gouvernementale (genre les services secrets, la NSA ou le FBI). Donc là on bascule sans transition de "Jacquie et Michel s'envoient des nudes" à "24h Chrono" et à des affaires d'écoutes illégales opérées par des services (secrets) de l'état (américain).

    Double Yolo.  

    Pourquoi les dick pics de Bezos concernent tout le monde ?

    Pour plein de bonne raisons. Dont au moins trois sont absolument cruciales.

    Liberté de la presse. Concentration des médias. Et actionnariat de milliardaires.

    Bah oui. Cette histoire est d'abord emblématique d'un enjeu fondamental : celui de la liberté de la presse (et donc de l'accès à l'information) et du fait que ladite presse soit possédée par quelques milliardaires. Là-dessus je ne peux que vous inviter à lire et à relire l'ouvrage de Julia Cagé, "Sauver les médias". A l'heure où en plus d'être celle de l'homme le plus riche de la planète, l'entreprise Bezos va, dans les prochaines années, peser de manière déterminante sur la question du travail au sens large et sur sa place dans nos sociétés (Digital labor, paiement à la tâche, etc.) et que l'infrastructure qu'il déploie se substitue progressivement à l'espace public du web, le fait qu'il soit l'actionnaire majoritaire de l'un des quotidiens les plus influents de la planète est bien sûr un gigantesque problème.

    Il n'y a (presque) plus d'espace public du web.

    Je viens de l'évoquer, cette histoire est également tout à fait emblématique de la bascule de l'espace public qu'était le web à un espace entièrement privatif là encore aux mains de quelques grandes plateformes. A ce titre, notamment au travers de son Cloud (AWS), Amazon est devenu une infrastructure de services dont il est presque totalement impossible de se passer. Cette infrastructure qu'a bâti Amazon est bien sûr celle de son "magasin", mais bien plus fondamentalement une infrastructure technique d'hébergement et de services (le Cloud AWS) qui conditionne chacun de nos accès et fait au moins théoriquement peser sur chaque acteur l'utilisant un risque de nature discrétionnaire. Le plus grave n'est pas qu'une entreprise privée propose des services qui la placent en situation de quasi-monopole, le plus grave est qu'il nous soit, de point de vie de l'utilisateur et du citoyen, totalement impossible de prendre la mesure de ce monopole et d'activer un plan B. Cette nouvelle révolution industrielle des infrastructures de production est - en partie délibérément - invisibilisée pour les citoyens qui en ont pourtant quotidiennement l'usage. Comme le montre très bien Soshana Zuboff au sujet du capitalisme de surveillance sur lequel je reviendrai juste après : 

    "Ces processus sont méticuleusement conçus pour produire de l’ignorance en contournant la prise de conscience individuelle et en éliminant toute possibilité de libre-arbitre."

    Le sujet central est ici naturellement celui d'une forme de neutralité du net. Et il faut dire et rappeler que le temps est compté. Tant que les grandes plateformes (les GAFAM pour faire simple) se bâtissaient et prospéraient sur l'infrastructure et les protocoles publics qui sont ceux du web et de l'internet tels qu'imaginés par Vinton Cerf, Tim Berners Lee et quelques autres glorieux aînés, il était toujours possible (mais nous l'avons bien insuffisamment et bien mal fait) de les contraindre à accepter certaines formes et logiques de régulation, au nom même de l'administration des infrastructures et protocoles publics qu'elles captaient pour leur bénéfice. Mais désormais, chacune de ces plateforme bascule de plus en plus vers une forme d'autonomie qui les place hors-champ du régulateur et de la puissance publique. Pour le dire différemment et plus simplement : comment imposer à Google de respecter une forme de neutralité du Net quand Google devient un (câblo-)opérateur télécom qui déploie et dispose donc de son propre réseau ? Cela devient très très très compliqué. Beaucoup plus en tout cas que lorsque Google utilisait des infrastructures publiques de connexion. L'enjeu est le même pour Amazon et l'exemple du National Enquirer est littéralement remarquable : pour l'instant le site reste en ligne bien qu'hébergé entièrement sur l'infrastructure d'Amazon alors même qu'il constitue une menace éminente pour l'empire financier de Bezos. Mais jusqu'à quand ? Avec quel contrôle ? Avec quelles garanties autre que celle de la volonté de Bezos de faire passer l'intérêt collectif avant le sien ? Et dans quel cadre démocratique d'accès à l'information fut-elle celle d'un putassier Tabloïd ? 

    Le manifeste pour un web indépendant a été rédigé en ... février 1997 et non seulement il n'a pas pris une ride mais il était totalement visionnaire. Et jamais le besoin d'un index indépendant du web n'a été aussi pressant, aussi nécessaire. 

    Capitalisme de surveillance.

    Enfin, cette histoire est emblématique du capitalisme de surveillance, de la Privacy, des Leaks, des opérations de barbouzerie numérique et elle pose fondamentalement la très vieille question de savoir qui surveillera les surveillants mais dans un contexte inédit.

    C'est en effet l'homme le plus puissant de la planète (POTUS Trump) qui mobiliserait (restons pour l'instant au conditionnel) les services de l'état pour l'espionnage de l'homme le plus riche de la planète (Bezos) afin de le faire chanter, afin que l'un des journaux symboliquement les plus puissants (révélations du Watergate) et les plus influents de la planète (le Washington Post) possédé par l'homme le plus riche de la planète n'enquête pas sur les liens de l'homme le plus puissant de la planète avec de sulfureuses puissances étrangères (l'Arabie Saoudite).

    Yolo au carré puissance 1000. 

    Plateformes : le 5ème pouvoir.

    Les plateformes, à commencer par Amazon, sont loin d'être ce qu'elles prétendent comme l'a magistralement rappelé Antonio Casilli sur la base des travaux de Tarleton Gillespie :

    "1) La prétendue horizontalité des plateformes numériques dissimule des structures hiérarchiques et les liens de subordination qui persistent malgré la rhétorique des “flat organizations” ;
    2) L’insistance sur une structure abstraite cache la pluralité d’acteurs et la diversité/conflictualité des intérêts des différentes communautés d’utilisateurs. La responsabilité sociale des plateformes, leur “empreinte” sur les sociétés semble ainsi être effacée ;
    3) (point #digitallabor) en se présentant comme des mécanismes *précis* et *autonomes*, les plateformes servent à occulter la quantité de travail nécessaire à leur fonctionnement et à leur entretien."

    Aux trois pouvoirs de l'état (exécutif, législatif et judiciaire) on ajoute traditionnellement celui des médias comme 4ème pouvoir. L'architecture technique toxique des plateformes, leurs infrastructures d'accès et de distribution de l'information qui se substituent à un espace public d'expression en déshérence, constituent une forme inédite de 5ème pouvoir (ou de 6ème pouvoir si l'on considère que l'opinion publique est le 5ème, ce qui n'est ni mon cas ni le sujet). Comme le rappelle Wikipédia

    "L'expression originale d'Edmund Burke en 17871 est en fait "le quatrième état" et fait référence aux États des Anciens Régimes (noblesse, clergé et Tiers état). En France, Balzac affirme en 1840 que "La presse est en France un quatrième pouvoir dans l'État : elle attaque tout et personne ne l'attaque. Elle blâme à tort et à travers. Elle prétend que les hommes politiques et littéraires lui appartiennent et ne veut pas qu’il y ait réciprocité."

    Les plateformes numériques ont l'ambition de phagocyter l'Etat en ne le laissant plus fonctionner qu'en mode dégradé pour chacun de ses services anciennement publics. Pour rappel ces différents articles qui tentent de circonscrire et d'analyser cette intention et d'en démontrer la logique : "Le code c'est la loi. Les plateformes sont des états" (Février 2015), "Politique des plateformes : la démocratie comme bien rival" (Novembre 2015), "A l'ambassade des GAFAM : techplomatie et citoyenneté numérique" (Février 2017), "Les vingt-neuf ans du web : la menace plateforme" (Mars 2018).  

    C'est parce qu'elles sont, de facto, ce cinquième pouvoir que les plateformes se livrent aujourd'hui à une guerre sur plusieurs fronts : entre elles tout d'abord, mais aussi contre les états et les tentatives de régulation via des activités de lobbying assez inédites par leur échelle et leurs enjeux. Et il ne s'agit pas uniquement de préserver telle ou telle rente, de conquérir tel ou tel nouveau marché ou d'assurer le gavage d'actionnaires en se soustrayant à l'impôt. Non. Il s'agit de devenir un opérateur politique nucléaire. C'est à dire suffisamment petit (noyau-nucleus) pour se nicher au coeur de chaque foyer, de chaque interaction sociale triviale, et suffisamment grand, dense et maillé pour imposer cette "infrastructuration" de l'espace public par des intérêts privés comme une norme indépassable.

    Moralité.

    "Si le nez de Cléopâtre eût été plus court, toute la face du monde aurait changé" écrivait (Blaise) Pascal. Sans préjuger de la longueur du sexe de Jeff Bezos, il est probable que cette histoire de Dick Pics puisse également changer la face du monde connecté.   

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    L’académie française renove son dictionnaire en ligne

    Echos Doc - lun, 02/11/2019 - 14:28
    ‘Bibliofrance’ signale et détaille, ce 8/02/19, la profonde rénovation du dictionnaire en ligne de l’Académie française. Lien
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    Appel à projets Services numériques innovants

    Echos Doc - lun, 02/11/2019 - 14:28
    Le ministère français de la Culture a lancé, ce 6/02/19, son ’appel à projets Services numériques innovants (AAP SNI) qui  a pour objectif de permettre la réalisation de la preuve de concept d’une solution numérique innovante au sein d’un acteur culturel (Dossier à rentrer avant le mardi 2 avril à 16h.). Lien
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    « Big Deals Survey » 2019

    Echos Doc - lun, 02/11/2019 - 14:28
    L’European University Association (EUA) a mis en ligne, ce 7/02/19, une première version de sa deuxième enquête (février 2019) auprès de 31 consortiums en Europe, responsables de négociations (« Big Deals ») auprès des éditeurs. Lien
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