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Gouvernance de l’information : participez à notre nouvelle enquête !

Archimag - mer, 01/23/2019 - 11:27
  • Comme tous les ans depuis huit ans maintenant, Serda Conseil et serdaLAB vous invite à participer à une enquête sur la gouvernance de l’information dans les organisations.

    Participez ici !

    Une bonne gestion de l’information est primordiale dans une entreprise. Qu’en est-il de votre côté ?

    Il vous suffit de 10 minutes pour répondre à cette enquête précise sur la gouvernance de l’information. Vous trouverez des questions pratiques : votre organisation a-t-elle mis en place une gouvernance de l'information ? Si oui, depuis combien de temps ?

    Niveau d'engagement

    Ce questionnaire aborde également le niveau d'engagement des dirigeants et les questions liées à la dématérialisation du document.

    Pour vous remercier de votre participation, tous les participants recevront l'intégralité du rapport en avant-première.

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    Le fond de l'air est jaune.

    Affordance (Olivier Ertzscheid) - mer, 01/23/2019 - 10:35

    Demain Jeudi 24 Janvier 2019 paraîtra aux éditions du Seuil un recueil de textes consacrés au mouvement des Gilets Jaunes et titré "Le fond de l'air est jaune".

    L'un des textes que j'avais écrit s'y retrouve, en fort bonne compagnie, puisque vous pourrez aussi y lire (par ordre alphabétique) : Étienne Balibar, Ludivine Bantigny, Louis Chauvel, Isabelle Coutant, Aurélien Delpirou, Michaël Foessel, David Graeber, Samuel Hayat, Jean-Claude Monod, Thomas Piketty, Pierre Rosanvallon, Alexis Spire, Sophie Wahnich et Michelle Zancarini-Fournel. 

    L'ouvrage (que je n'ai pas encore vu) comprendra également une documentation visuelle du mouvement (photos, slogans, etc.)

    Le mouvement des Gilets Jaunes - qui est loin d'être terminé - marquera durablement l'histoire de notre pays. De cela je suis convaincu. De la même manière que je suis convaincu qu'il n'est que deux manières de tenter de le comprendre : soit en allant au plus près du terrain et en y passant du temps comme l'avait fait Florence Aubenas pour Le Monde, soit en convoquant une pluralité de voix et d'approches capables de rendre compte de la complexité de sa naissance, de son organisation, de ses modes de structuration (en ligne et hors-ligne), de sa composition sociale, de son rapport à l'information et aux médias, etc. 

    Je voudrais répondre ici à une critique qui m'a déjà été indirectement adressée et qui concerne "l'opportunisme" éditorial consistant à "faire vendre" sur le dos du mouvement.  De fait la liste des ouvrages à paraître sur ce mouvement est très importante pour les prochains mois : 

    (image extraite de la base de donnée Electre.com - cliquez pour agrandir)

    On y trouve(ra) du travail journalistique au plus près du terrain, des ouvrages très marqués politiquement (de Plenel à Chouard), et d'autres rassemblements de textes collectifs. Et ce n'est probablement pas fini. 

    Au-delà d'un opportunisme éditorial avéré qui répond et obéit aussi à des logiques de marché dépendantes d'un temps médiatique et politique, je pense qu'il est important de pouvoir documenter ce mouvement. Et dans cet effort de documentation qui est aussi la garantie d'une sédimentation historique et culturelle, je crois que le livre imprimé a son rôle à jouer à côté de l'immensité de textes passionnants également publiés sur le web. 

    J'avoue m'être également posé la question de la rémunération et je pense que moi ou d'autres plus illustres aurons probablement droit au reproche de gagner de l'argent sur le dos du mouvement. Et ce point qui touche à l'articulation entre la libre diffusion des connaissances et la rémunération des auteurs est chez moi, pour différentes raisons, particulièrement sensible. Je rappelle donc que le texte qui fait partie de ce recueil est et restera disponible intégralement sur ce blog. Et que cela est pour moi essentiel. Comme d'ailleurs d'autres textes d'autres auteurs de cet ouvrage collectif le sont également. J'indique aussi, en toute transparence, que la rémunération perçue au titre du droit d'auteur sera partagée entre les 16 contributeurs figurant au sommaire de la manière suivante : 0.5 % de droits jusqu’à 5000 exemplaires, 0.6% jusqu’à 10 000 exemplaires et 0.7% au-delà.

    L'ouvrage étant vendu 14,50 euros je toucherai donc 0,0725 euros par exemplaire. Soit un peu plus de 362 euros si les 5000 exemplaires vendus sont atteints. De toute façon je vous tiendrai au courant l'année prochaine du montant de ces droits. 

    L'autre question qui revient souvent est celle de savoir "pourquoi ces textes et ces auteurs plutôt que d'autres ?" Et là très franchement je n'en ai aucune idée. Avant même d'être informé de ce projet éditorial j'avais déjà lu sur le web certaines des autres contributions qui se trouveront au sommaire. Mon texte intitulé "De l'algorithme des pauvres gens à l'internet des familles modestes" avait de son côté beaucoup circulé sur le web et déjà bénéficié d'une couverture médiatique relativement importante. 

    Par l'entremise d'une connaissance commune - Xavier de La Porte pour ne pas le citer - j'ai ensuite "simplement" été sollicité par Joseph Confavreux, qui a dirigé la construction de cet ouvrage et en a assuré la coordination. Et en une semaine (pendant les vacances de Noël) nous avons procédé - surtout lui en fait - à différentes relectures et réécritures pour rendre "papier compatible" un texte initialement diffusé sur et pour le web. Merci à lui à la fois pour ce contact et pour ce travail éditorial (et accessoirement pour l'ensemble de son oeuvre, la revue du crieur notamment).

    Et puis voilà. Le reste (dont je ne suis qu'une petite partie) sera disponible demain dans toutes les bonnes librairies, probablement dans les moins bonnes aussi. Je suis simplement heureux d'y avoir participé. Parce que je pense que cette participation collective sera réellement utile. Je l'espère en tout cas.  

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    Comment savoir si mon site est passé dans l’Index Mobile First ? – Vidéo SEO numéro 110

    Abondance (Olivier Andrieu) - mer, 01/23/2019 - 08:18

    L'Index Mobile First a été initié par Google depuis plusieurs années. Mais comment savoir si son site a été versé dans cet index ? Il existe (au moins) 3 façons de l'analyser. Laquelle est la plus fiable ? Et surtout, est-ce réellement intéressant de savoir dans quelle version de l'index Google son site se trouve […]

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    Answer Engine Optimization (AEO) et Recherche Vocale : le futur du SEO ? (slides Search Y)

    Abondance (Olivier Andrieu) - mer, 01/23/2019 - 07:48

    Voici les slides de ma présentation lors de l'événement Search Y, le vendredi 18 janvier 2019. Ma conférence parlait d'AEO (Answer Engine Optimization) et de recherche vocale, de position zéro, de featured snippets, etc., en se posant la question de l'avenir du SEO au travers de ces nouveaux usages et des nouveaux modes de fonctionnement […]

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    « You need a Wiki » : Créer un wiki à partir de Google Docs

    Echos Doc - mar, 01/22/2019 - 23:50
    ‘ Les Outils Collaboratifs’ présente, ce 19/01/19, « You Need à Wiki«  , un nouvel outil en ligne qui permet de transformer aisément des dossiers présents dans des Google Docs en un véritable Wiki. Lien
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    Gouvernement souhaite atteindre les personnes intéressées par Lidl.

    Affordance (Olivier Ertzscheid) - mar, 01/22/2019 - 21:39

    "Gouvernement souhaite atteindre les personnes intéressées par Lidl."

    Telle est la phrase du texte qui s'affiche lorsque, surpris par une publicité Facebook, on clique sur les trois petits points de suspension pour comprendre à quel titre nous sommes destinataires de ladite publicité. 

    L'histoire a été dévoilée par Brain Magazine et également repérée par Vincent Glad sur Twitter. Toutes les pubs du Gouvernement sont par ailleurs accessibles directement depuis leur page dans la rubrique : "infos et publicités".

    En plus de la cible de tous les français de plus de 18 ans, le gouvernement cherche donc à ce que des publicités renvoyant vers le site du Grand Débat National s'affichent sur des profils qui ont visionné des publicités pour la marque Lidl ou qui ont liké la page Facebook de l'enseigne. Une enseigne qui est aussi le client modèle de la plateforme bleue.

    <Paragraphe que tu peux sauter si tu veux> Puisque j'ai aussi la charge et la responsabilité d'une licence pro en Community Management, je précise que le choix de Lidl comme critère de ciblage tient probablement au fait que cette marque est très active sur Facebook et bénéficie de la plus grosse audience du secteur du Hard Discount et des Hypermarchés (plus de 2 millions de "fans"), très loin devant tous ses concurrents, et que c'est une marque avec laquelle les gens interagissent beaucoup du fait d'une politique d'animation de communauté très efficace qui s'appuie (notamment) sur la multiplication de jeux concours et l'internalisation de la fonction et du poste de Community Manager. </Fin du paragraphe que tu peux sauter si tu veux>

    Mais pour le reste, concernant le lien entre l'initiative de sortie de crise d'Emmanuel Macron (le grand débat) et une enseigne d'Hypermarché (Lidl), et une fois évacuée l'idée d'un sponsoring improbable ... il ne nous reste comme hypothèse valide que celle d'un ciblage attentionnel et publicitaire tout moisi. 

    Et dans l'histoire du C.A.P.M. (Ciblage Attentionnel et Publicitaire tout Moisi) celui-ci restera incontestablement sur le podium qu'il partagera avec les deux autres que voici. Rappelez-vous.

    Médaille d'or : Pamela Françoise Anderson Panafieu.

    Nous étions en Avril 2000, Facebook n'existait pas, Google avait à peine deux ans et on croyait encore que les balises "Méta" de l'en-tête d'une page HTML allaient permettre d'influer sur son classement dans les résultats de Google. C'est pour cela que le webmaster du site de campagne pour les municipales à la mairie de Paris de Françoise de Panafieu avait jugé bon d'inclure, dans lesdites balises méta, le mot-clé "Pamela Anderson" qui figurait à l'époque parmi les mots-clés les plus recherchés sur Google.

    Faire en sorte qu'un site de candidate à la mairie de Paris apparaisse en première page dans Google sur la requête "Pamela Anderson" mérite la première place de notre podium C.A.P.M.

    Médaille d'argent : émeutes, racaille et UMP.

    Sur la seconde marche du podium il nous faut remonter à l'époque des émeutes en banlieue de 2005. A l'époque comme rappelé dans le journal La Croix :

    "l'UMP achète massivement des mots clés lors des émeutes en banlieue. S'il tapait "émeutes", "voitures brûlées" ou même "racailles", l'internaute voyait apparaître dans Google un lien commercial à gauche de l'écran renvoyant vers le site de l'UMP."

    C'était la première fois qu'un parti politique investissait dans une campagne Adwords pour faire ce que l'on qualifie aujourd'hui de "Newsjacking". C'est également à partir de cette date et de cette campagne que s'est progressivement constitué un véritable business de la haine autour de ces pratiques d'instrumentalisation attentionnelle, comme je vous le racontais dans cet article qui m'avait valu des menaces de procès en diffamation de la part de l'inénarrable Arnaud Dassier, responsable de cette campagne et à l'époque en charge de la stratégie numérique de l'UMP. 

    Faire en sorte qu'une publicité pour adhérer à l'UMP s'affiche en première page de Google quand on cherche des infos sur des émeutes en banlieue mérite la deuxième place de notre podium C.A.P.M. 

    Médaille de bronze : Gouvernement Lidl. 

    Et nous voilà donc avec l'état plateforme dans toute sa splendeur et (surtout) misère publicitaire. A la recherche d'un ciblage attentionnel qui, probablement parmi d'autres critères que je subodore aussi croquignolets, cible donc "les français de plus de 18 ans" mais quand même surtout "ceux qui vont chez Lidl" parce qu'ils ont aimé la page Facebook de la marque ou cliqué sur une de ses publicités. 

    Alors bien sûr comme on le me faisait remarquer plaisamment sur Twitter, qui nous dit que Lidl est la seule cible ? Bah oui c'est vrai. Peut-être que dans les tréfonds de la régie publicitaire de Facebook et du budget qu'y met le gouvernement se cache un "Gouvernement souhaite atteindre les personnes intéressées par Hermès et Gucci." Peut-être en effet. Mais permettez-moi d'en douter. 

    J'entends aussi l'argument de (ma) mauvaise foi supposée : "Alors quoi la sociologie indique que les classes populaires et intermédiaires vont faire leurs courses chez Lidl plutôt que chez Leclerc, quel est donc le mal à chercher à les inciter à répondre au Grand Débat qui est supposé entendre leurs doléances ?" J'entends l'argument. Et rappelle que ce classement est celui du "Ciblage Attentionnel et Publicitaire tout Moisi". Et que s'il peut donc être en partie légitime aux yeux de certains, il n'en demeure pas moins - pour moi - indécrottablement tout moisi. 

    Mais indépendamment de cela, il faut dire que ce gouvernement s'est fait du mépris de classe une telle spécialité que l'assimilation "Lidl -> Gilets Jaunes -> classes populaires -> grand débat" est d'une cohérence coupable. 

    Du Hard-Discount au Hard-Discours.

    Cynisme et mépris de classe donc ? Maladresse de la cellule communication jupitéro-élyséenne ? Ou simple routine avilissante du ciblage publicitaire qui finit par n'atteindre plus rien d'autre que la désignation de sa propre vacuité à force de répondre à des questions type "quelle page suivent des gens habitant en périphérie et se plaignant de leur pouvoir d’achat et/ou de trop de taxes et/ou du prix de l'essence ?" Probablement un peu des trois. Tant il y a des Lidl autour des ronds-points. Tant le Hard Discount est un écho à la dureté du langage de la Macronie, à tous ces Hard-discours proférés. Tant Lidl est un lieu. Un lieu commun. Comprendre que c'est là l'un des derniers "communs" de cette France que l'on dit périphérique devrait suffire à mesurer l'ampleur de sa désespérance. A condition d'avoir envie de faire de cette compréhension autre chose qu'une stratégie de ciblage publicitaire. 

    Au final on retiendra que faire en sorte que s'affiche une publicité pour contribuer à un "grand débat" que l'on dit national si l'on cherche à voir les dernières promos chez Lidl, me semble mériter la troisième place de notre podium C.A.P.M.

    (click to enlarge cette splendide infographie faite avec mes doigts et le pouvoir du point)

    "Gouvernement souhaite atteindre les personnes intéressées par Lidl."

    Au moins pourra-t-on se réjouir du souci méticuleux que ce gouvernement met à respecter le code couleur du mouvement qu'il souhaite éteindre. #Jaune. 

    Clausule.

    En mettant un terme à cet article j'apprends que Marlène Schiappa animera un atelier du Grand Débat dans le cadre de l'émission de Cyril Hanouna. Ce sera le vendredi 25 Janvier à 22h30 sur C8 donc. Grand débat ou pas grand débat, Hanouna ou pas Hanouna, qu'un homme ou une femme politique aille dans une émission people faire le service après-vente d'une réforme ou d'un conflit social en cours n'est ni inédit ni révoltant en soi. Que la secrétaire d'état à l'égalité femmes-hommes se rende dans une émission déjà souvent condamnée pour ses remarques et ses sketchs homophobes et sexistes est en revanche assez limite. Mais au-delà de l'habituel "peopopulisme" dont le virus a saisi la classe politique depuis déjà au moins une quinzaine d'années, j'en profite pour faire de nouveau un détour par les travaux de Dominique Pasquier sur l'internet des familles modestes.

    En termes d'accès à l'information on ne peut pas à la fois se lamenter sur la crise de légitimité des médias traditionnels et continuer de laisser les familles modestes avec Facebook et Hanouna comme alpha et oméga. Car cette disjonction informationnelle entre des classes bourgeoises toujours mieux informées d'une part et les autres qui n'auraient plus que Facebook et Hanouna est présente dans les mêmes proportions partout dans le monde (exemple pour le Royaume-Uni), et probablement la seule vraie menace qui pèse sur l'avenir immédiat de nos démocraties. 

    Apostille.

    Au moment de publier cet article on me fait suivre la copie d'écran ci-après qui atteste que le ciblage de la campagne du gouvernement pour vendre le Grand Débat sur Facebook est en effet cohérent au regard des récriminations faites au dit gouvernement, puisqu'après "ceux qui vont chez Lidl" sont aussi ciblés les retraités, ou plus exactement "les personnes intéressées par Vieillesse". 

     

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    RGPD, bientôt un Mooc pour venir en aide aux entreprises

    Archimag - mar, 01/22/2019 - 10:27
  • La 13ème université de l'AFCDP a permis de constater un surcroît d'activité autour du règlement européen sur la protection des données personnelles mais aussi une source de complexité pour les entreprises.

    Entré en vigueur au mois de mai 2018, le RGPD prend racine dans les entreprises. Selon la Cnil, plus de 32 000 organisations ont désigné un délégué à la protection des données (DPO) ce qui représente environ 15 000 DPO. 

    Pour Jean Lessi, secrétaire général de la Cnil, le règlement européen sur la protection des données est en passe d'atteindre sa vitesse de croisière : "en 2017, le RGPD était un horizon ; en 2018, le RGPD était une passion avec ses peurs et ses fantasmes ; en 2019, le RGPD est un apprentissage ; en 2020, il atteindra la maturité".

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    Retour d'expérience sur la gestion électronique de courriers

    Archimag - mar, 01/22/2019 - 09:00
  • A.I.R.S. Courrier : une interface unique pour tous les managers !

    La Métropole Aix-Marseille-Provence a été créée au 1er janvier 2016 par les lois MAPTAM (Modernisation de l'Action Publique Territoriale et Affirmation des Métropoles)  et NOTRe (Nouvelle Organisation Territoriale de la République).

    Elle est née de la fusion des 6 anciens EPCI (Etablissement Public de Coopération Intercommunale) : Syndicat d'Agglomération Nouvelle Ouest Provence, AggloPole Provence, Communauté d'Agglomération du Pays de Martigues, Communauté d'Agglomération du Pays d'Aix, Communauté d'Agglomération du Pays d'Aubagne et de l'Etoile et Communauté Urbaine Marseille Provence Métropole.

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    Etudes SEO : Importance des Backlinks et Achats en Recherche Vocale

    Abondance (Olivier Andrieu) - mar, 01/22/2019 - 08:20

    Deux études viennent d'être publiées sur deux sujets différents mais touchant au SEO : quelle importance ont les liens aujourd'hui dans une stratégie de référencement naturel et cette tendance est-elle en augmentation ou en baisse ? Autre sujet d'enquête : Quels sont les biens achetés aux Etats-Unis au travers des assistants vocaux ?... Deux études […]

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    Enseigner la cartographie des controverses : retour d’expérience

    Klog (Clotilde Vaissaire-Agard) - lun, 01/21/2019 - 18:01

    [Republication : publié en décembre 2017, je remets cet article en ligne pour les profs-docs intéressés]

    Développée à l’École des Mines par Bruno Latour (voir son site) il y a une quinzaine d’années, puis à Sciences Po et dans de nombreuses grandes écoles en France et à l’étranger, la cartographie des controverses est également utilisée par les enseignants en info-com ou les professeurs documentalistes pour permettre à leur élèves ou étudiants d’expérimenter et de développer leurs compétences documentaire et informationnelles grâce à cet enseignement pratique.

    Cet article n’a pas prétention à théoriser ou à modéliser la cartographie des controverses, il est simplement un retour des expériences que j’ai pu mener jusqu’en 2015 avec des étudiants de DUT Information Communication, à l’IUT du Havre où j’ai enseigné pendant 15 ans.

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    Le Prêt numérique au Québec

    Echos Doc - lun, 01/21/2019 - 16:27
    ‘Lettres Numériques’ commente, ce 18/01/19, les résultats de la plateforme canadienne Pretnumerique.ca qui a passé le cap des 7 millions d’ebooks empruntés dans les bibliothèques publiques québécoises. Lien
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    « Les ressources numériques, l’épine dans le pied des bibliothèques »

    Echos Doc - lun, 01/21/2019 - 16:27
    ‘Biblio Numericus’ publie, ce 18/01/19, un long billet consacré à la médiation numérique en bibliothèque. Lien
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    Plan S : recommandations de MIT Library et de Harvard Library

    Echos Doc - lun, 01/21/2019 - 16:27
    Le blog de la bibliothèque du MIT  publie, ce 16/01/19, une série de recommandation établies en collaboration avec la bibliothèque de l’université de Harvard, pour la mise en oeuvre du « Plan S » qui vise à la mise en accès libre des publications scientifiques. Lien
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    La Cnil prononce une sanction de 50 millions d'euros contre Google

    Archimag - lun, 01/21/2019 - 15:56
  • En application du RGPD, la Cnil reproche à Google "une absence de consentement valable" pour la personnalisation des publicités.

    Saisie par des plaintes collectives, la Cnil vient de prononcer une sanction de 50 millions d'euros à l'encontre de Google. Une première pour la Cnil qui a décidé d'appliquer les nouveaux plafonds de sanctions prévus par le RGPD (Règlement général sur la protection des données) entré en vigueur au mois de mai 2018.

    La Cnil reproche à Google un ensemble de défaillances notamment "un manquement aux obligations de transparence et d'information". Elle pointe en particulier le caractère "excessivement disséminé" des données de personnalisation de la publicité. Exemple : l'utilisateur doit faire la démarche de cliquer sur "plus d'options" pour accéder au paramétrage. Circonstance aggravante : l'affichage d'annonces personnalisées est pré-coché par défaut.

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    Facebook : la politique mais pas trop.

    Affordance (Olivier Ertzscheid) - lun, 01/21/2019 - 15:05

    Dans la succession de scandales et de Bad Buzz que Facebook traverse depuis maintenant plus de deux ans, on vient d'apprendre que la firme venait d'instaurer de nouvelle règles pour "limiter les discussions politiques entre employés".

    Il s'agit là d'un nouvel épisode dans la déjà longue histoire que la plateforme entretient avec "la" politique. Et que je m'en vais vous narrer brièvement. 

    Pas de politique.

    Le premier temps fut celui du "pas de politique". Et de fait la plateforme ne s'en souciait pas. De Facemash aux premiers millions d'abonnés du réseau social, il y avait autant de politique dans Facebook que d'humanité dans les idées de Laurent Wauquiez et d'intelligence dans le regard de Ludivine de la Rochère. 

    Tout est politique.

    Et puis, la massification des usages et les effets de concentration atteignant des seuils tout à fait inédits à l'échelle d'une organisation, fut-elle numérique, les sujets politiques firent naturellement leur entrée dans la plateforme. Il paraît que pour plein de gens, la machine à café,  le bistrot et les repas de famille sont les trois endroits où l'on parle le plus de politique. Or pour ces mêmes personnes, Facebook est souvent ces trois lieux à la fois. Il en assure en tout cas le rôle. Il en remplit la fonction de proximité, de disponibilité, de catharsis ou de crispation. Alors on se mit à parler politique dans Facebook.

    Et forcément, là encore du fait du nombre de personnes et d'opinions présentes et des politiques de modération inexistantes ou totalement arbitraires, il y eut de dramatiques sorties de route. Par exemple lorsque Facebook dut reconnaître qu'il comptait dans ses rangs des employés racistes qui avaient, lors du mouvement "Black Lives Matter", remplacé ce slogan par un autre "All Lives Matter" et qu'à côté d'eux, d'autres employés supprimaient régulièrement des contenus jugés "trop conservateurs".

    A ce moment là Facebook prit conscience qu'il fallait former ses employés aux questions des biais politiques et se mit à organiser différents cours et séminaires pour les sensibiliser au traitement politique de la question raciale, mais aussi de celle du genre, et ainsi de suite.

    Le patron fait de la politique.

    Le troisième temps fut celui de l'accouchement explicite du projet politique de la plateforme. Certains (dont moi) allèrent jusqu'à affirmer que l'idée de voir un jour Mark Zuckerberg briguer a présidence des Etats-Unis était tout sauf farfelue, et indépendamment de cela, les écrits du fondateur depuis ces deux dernières années sont autant "d'adresses à la nation" dans laquelle c'est le projet politique de Facebook qui est présenté et assumé. Chacun, à commencer par les employés de Facebook avait bien conscience que la plateforme allait jouer un rôle déterminant dans différents processus électoral. Ainsi dès le mois de Mars 2016 des employés posaient ouvertement à Mark Zuckerberg la question de savoir ce que l'entreprise pouvait faire pour empêcher l'élection de Donald Trump. Ironie de l'histoire - et cohérence du modèle économique publicitaire déjà toxique et le devenant encore plus appliqué au champ politique - c'est très exactement l'inverse qui se produisit.

    Publicité et politique.

    Les scandales Cambridge Analytica achevèrent de révéler le rôle, avéré, que Facebook joua dans l'élection de Trump ou bien encore le Brexit. Scandales sur lesquels vinrent s'empiler d'autres affaires et autres joyeusetés liées à des stratégies d'ingérence et de déstabilisation menées par des puissances étrangères (notamment la Russie) ou bien encore l'instrumentalisation de la plateforme par des régimes génocidaires comme pour le peuple des Rohingyas en Birmanie. Au final comme au commencement c'est de la politique publicitaire de la plateforme que naissent toutes les déviances démocratiques faisant d'une campagne politique une publicité comme les autres.  

    Plateforme politique.

    Nous y sommes. Par une logique de percolation inévitable, ces questions politiques, ces enjeux d'expression(s) et de représentation(s) politiques traversent en permanence la plateforme, de son sommet jusqu'à sa base. Quand ce ne sont pas des employés - chez Facebook comme chez Google ou Amazon - qui dénoncent des biais ou des stratégies et des choix dangereux sur des sujets politiques, ce sont des collectifs qui se saisissent de l'architecture technique offerte comme moyen de visibilité, de structuration et de diffusion de leurs idées politiques comme l'actuel mouvement des Gilets Jaunes ou comme on l'avait vu lors des révolutions du printemps arabe.

    Tout est politique dans Facebook, tout Facebook est un projet politique. La plateforme elle-même est politique par l'espace social planétaire qu'elle condense et organise ; l'algorithmie de Facebook est politique puisqu'elle arbitre la hiérarchisation d'opinions et d'informations qui disposent d'un poids démocratique représentativement considérable ; la direction de Facebook est politique car indépendamment du fait de savoir si Mark Zuckerberg sera ou non un jour candidat à la Maison Blanche, chacune de ses décisions, chacun de ses choix, chacun de ses projets, chacune de ses ambitions peuvent prendre un poids politique absolument considérable dans les destinées d'une nation et d'un peuple (et à ce titre l'élection de Trump et le Brexit n'en étaient que les amuse-bouche) ; le modèle économique et social de Facebook est politique puisqu'alors que le même Zuckerberg fait partie du cercle très restreint des 26 milliardaires qui possèdent autant que la moitié des êtres humains de cette planète, l'entreprise qu'il préside et dirige continue de s'appuyer sur un modèle d'exploitation des travailleurs pauvres pour sa "politique" de modération, comme le démontrait l'admirable documentaire "The Cleaners" et comme Antonio Casilli en livre l'éclatante démonstration dans son dernier ouvrage "En attendant les robots"

    Chacun des étages de la plateforme est à lui seul un condensé de questions politiques inédites dans leur ampleur comme dans leur enjeu : l'étage des utilisateurs, celui des salariés, celui des sous-traitants exploités à l'étranger ou exploitant des étrangers, celui des ingénieurs et des cadres, et bien sûr celui de la direction. 

    Chaque étage est politique et pourtant - à l'exception des travaux pionniers d'Antonio Casilli, de Zeynep Tufekci, de danah boyd, de Morozov et de quelques autres - c'est comme si nous étions incapables de penser cette plateforme en termes politiques ; comme si nous refusions de voir la part mortifère d'arbitraire et d'opacité qu'une "plateformisation" et une algorithmisation de la politique représentent pour une régulation des espaces publics de parole et des services publics tout court ; comme si nous nous obstinions à nier l'évidence d'une automatisation ce faisant toujours au détriment de ceux qui ont le plus besoin d'espaces publics de parole et de services publics et qui s'en trouvent le plus systématiquement privés

    A noter, comme l'analysait encore le camarade Antonio à partir des travaux de Tarleton Gillespie, que le mot même de plateforme se prête à des instrumentalisations particulièrement lourdes puisque, je cite Antonio citant Gillespie :   

    1. "La prétendue horizontalité des plateformes numériques dissimule des structures hiérarchiques et les liens de subordination qui persistent malgré la rhétorique des “flat organizations” ;
    2. L’insistance sur une structure abstraite cache la pluralité d’acteurs et la diversité/conflictualité des intérêts des différentes communautés d’utilisateurs. La responsabilité sociale des plateformes, leur “empreinte” sur les sociétés semble ainsi être effacée ;
    3. (point #digitallabor) en se présentant comme des mécanismes *précis* et *autonomes*, les plateformes servent à occulter la quantité de travail nécessaire à leur fonctionnement et à leur entretien."
    De l'état nation à l'état plateforme.

    Temporellement très courte mais sociétalement très dense, c'est à la lumière de cette histoire des rapports que Facebook entretient avec la question politique que l'annonce de nouvelles règles pour "limiter les discussions politiques entre employés" est à la fois ahurissante et dangereuse. Car on connaît au regard de l'Histoire la nature et la qualification réelle d'organisations ou d'États conduisant un projet politique tout en interdisant ou en limitant le fait qu'il puisse être discuté au sein même des infrastructures qui le portent et par celles et ceux ayant pour tâche de le mettre en oeuvre.

    Par ailleurs il faut noter que parmi les arguments mis en avant pour justifier cette limitation des discussions politiques, on trouve l'idée suivante : 

    "des personnes qui ont des opinions différentes de celles de leurs collègues pourraient se sentir mal ou non respectées. « Elles ne peuvent pas être elles-mêmes. Elles ne peuvent pas faire le travail qu’elles sont venues faire ici », argumente Mike Schroepfer. Il s’agirait, selon lui, d’un retour fait par des employées et employés."

    Ce phénomène est un biais social et cognitif parfaitement connu qui renvoie à la spirale du silence et à la tyrannie des agissants, et renforce le biais de conformité (ou syndrome de Panurge) d'un individu au sein d'un collectif choisi ou subi. Or ces trois points (spirale du silence, tyrannie des agissants et biais de conformité) sont particulièrement efficients à l'échelle de l'architecture technique de Facebook. Ils font même partie des garanties et des marqueurs invariants qui permettent à son modèle économique et attentionnel de prospérer. C'est donc à la fois assez troublant et amusant d'observer qu'ils se trouvent ainsi mobilisés pour prétendre résoudre ce qui semble constituer un problème à l'échelle des employés de la firme, problème étrangement moins prégnant dès lors qu'il concerne ... les utilisateurs de la plateforme.

    A moyenne échéance, il n'est pas exclu que la montée des populismes partout dans le monde et le renforcement d'une idée étriquée de l'état nation, conjugué au recours systématique à une vision utilitariste ou solutionniste d'un "état plateforme", ne se renforcent mutuellement jusqu'à parachever l'effondrement de la crise de la représentation politique qu'ils étaient pourtant supposer corriger. La raison en est simple. Le premier (état nation) ne semble capable de prospérer qu'en déclinant la question sociale sur le registre de la haine de l'autre et en coupant systématiquement les fonds des politiques publiques d'assistance et de prise en charge des plus faibles. Et le second (état plateforme) entretient successivement des formes paradoxales et paroxystiques de visibilité et d'invisibilisation tout en aggravant aussi mécaniquement les inégalités à chaque nouveau soubresaut d'automatisation

    Etat plateforme + état nation = plateforme nation.

    Ainsi la figure fusionnelle de l'état plateforme et de l'état nation est celle de la "plateforme nation" qui est aussi celle ... de la disparition de l'État ; État dont la fonction de régulation est déportée sur la plateforme et dont la fonction de cohésion est laissé à l'arbitraire dangereux de tous les nationalismes. Enfin, comme je l'écrivais en 2016

    "s'il est certes possible (et peut-être efficace) de construire une nation comme un fichier client, on obtient au final une nation de clients et une démocratie clientéliste."

    Allez je vous laisse, j'apprends que la start-up DCMA (Doléances Comme au Moyen-Âge) vient de lancer une nouvelle plateforme et qu'afin d'attirer l'attention des Gilets Jaunes, l'état plateforme opère par campagne Facebook Ads ciblant ... l'intérêt desdits Gilets Jaunes pour les chaînes d'hypermarché Lidl

    Le grand débat. Les Français. Et Lidl. Ou quand l'état performe sur les plateformes publicitaires. Bref. Rien de nouveau. Ni sous le soleil. Ni dans les modèles publicitaires attentionnels toxiques. Ni dans le mépris de classe. Surtout dans le mépris de classe.    

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    Comment gérez-vous vos visuels et l'ensemble de vos ressources multimédia ?

    Archimag - lun, 01/21/2019 - 09:17
  • La prolifération des données et des ressources multimédia (photos, vidéos, dessins, créations graphiques, etc.) a fait naître un nouveau besoin au sein des organisations : celui de les stocker, de les organiser, de pouvoir les retrouver lorsqu’on en a besoin et de pouvoir les diffuser à bon escient. 


    Depuis 2015, le marché du DAM (Digital Asset Management) a littéralement explosé et devrait même avoisiner les 7,5 milliards de dollars d’ici 2024 avec une croissance annuelle moyenne de 18,8%. En France, le marché est évalué à plus de 50 millions d’euros. 

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    De la colère et de la rage. Et quoi d'autre ?

    Affordance (Olivier Ertzscheid) - ven, 01/18/2019 - 16:55

    En mois de 24h trois ministres ont franchi presque simultanément les bornes d'une indignité dont on pensait pourtant que les limites avaient déjà été placées sur orbite. Et j'avoue que je ne sais plus comment éprouver autre chose que de la colère et de la rage face à cela, face à ceux-là. Et avoir un peu peur de ce que cette rage et cette colère vont faire naître comme futur.

    Je ne sais plus comment éprouver autre chose que de la colère et de la rage quand j'entends Mr Castaner, ministre de l'intérieur, oser affirmer qu'il n'a jamais vu un policier attaquer un manifestant, après plus de 3 mois de conflit, après plus de 94 blessés graves dont au moins 18 ont été mutilés à vie par des tirs de flashball ou de LBD au mépris de toute réglementation et déontologie du maintien de l'ordre, et alors même que ces faits sont parfaitement documentés notamment grâce au remarquable travail de David Dufresne et que pour certains d'entre eux différentes instructions judiciaires et enquêtes de l'IGPN sont déjà ouvertes. Mais quelle putain de honte.

    Je ne sais plus comment éprouver autre chose que de la colère et de la rage quand j'entends Mme Buzin, ministre de la santé, suite à un nouveau décès d'une patiente dans un service d'urgence, se contenter d'affirmer "qu'il y avait une légère suractivité" et que "ce n'est pas une question de moyens", alors même que les témoignages des urgentistes (sur ce cas et sur d'autres) sont au-delà de l'accablant à propos du manque de moyens et de postes, des personnels soignants en burn-out, et ce depuis des années. Mais quelle putain de honte.

    Je ne sais plus comment éprouver autre chose que de la colère et de la rage quand j'entends Mme Vidal, ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche, porteuse de la loi dégueulasse et discriminatoire sur l'augmentation (la multiplication par 16 !!) des frais d'inscriptions pour certains étudiants étrangers, oser rappeler à leur "devoir de loyauté" les quelques courageux présidents d'université et leurs équipes parce qu'ils ont affirmé qu'ils dérogeraient par tout moyen possible à cette dégueulasserie pathétique qui contrevient à toutes les valeurs que porte l'université. Ce caporalisme est indigne des missions et des valeurs que la ministre est pourtant supposée porter, et ce "devoir de loyauté" ne vaut rien devant la profonde discrimination d'accès que porte le projet gouvernemental d'une université de la France à Fric. Mais quelle putain de honte.

    Le tout en moins de 24 heures. Et pas n'importe quels ministères. Enseignement (et recherche), santé, et intérieur (justice). Trois piliers. Trois garanties, trois remparts d'une société juste, et leurs cyniques et sinistres représentants qui confondent fatuité individuelle et dignité collective et qui n'ont plus pour courage que celui d'un carriérisme veule. 

    Mais quelle putain de honte. Je ne sais plus comment éprouver autre chose que de la colère et de la rage et j'ai peur de ce que cette rage et cette colère vont faire naître comme futur. Je sais, pour ce qui me concerne, à quoi cette rage et cette colère se cantonneront cette fois encore. Moi d'accord, mais les autres ? Toutes celles et ceux chez qui cette rage et cette colère vont légitimement déborder dans des formes bien moins policées que les quelques mots alignés dans ce texte. Et surtout je ne peux ni ne veux ignorer ce que cette rage et cette colère vont inaugurer comme gouvernances futures.

    Nous ne pouvons ignorer ce que cette rage et cette colère veulent dire pour toutes celles et ceux déjà éborgnés, défigurés, estropiés à vie et pour qui l'indécence du Ministre de l'Intérieur est une insulte de plus, une insulte de trop. Toutes celles et ceux qui patientent dans ces couloirs que l'on dit "d'urgences" et toutes celles et ceux qui ne voudraient que les soigner et qui n'y arrivent plus, qui ne le peuvent plus, toutes elles et ceux pour qui assimiler cela "à une légère suractivité" est au-delà de l'indécence, de la négligence et du mépris. Toutes celles et ceux enfin, enseignants, chercheurs et surtout étudiants, étudiants pour qui le slogan "Bienvenue en France" choisi par de pathétiques décérébrés n'est pas simplement une antiphrase mais signe la fin d'une espérance.

    Il y a déjà huit ans, Stéphane Hessel dans un petit livre au succès planétaire nous appelait à nous indigner. Une vingtaine de pages écrites à quatre-vingt treize ans. "Indignez-vous".

     

    Aux indignés d'hier et à leurs engagements, il reste cette colère et cette rage et l'indignité de tous ces ministres qui la perpétuent avec une régularité d'horloge comme s'ils cherchaient eux-mêmes à provoquer une forme d'effondrement ou d'insurrection, ou comme s'ils étaient totalement incapables de voir à la fois l'un et l'autre. Plus personne le le sait. Plus personne ne peut le dire. Alors comme à cet instant je ne sais plus quoi faire de cette indignation, de cette colère et de cette rage, alors je vous les livre.

    Je les partage. 

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    Pratiques de lectures professionnelles des bibliothécaires, des documentalistes et des archivistes.

    Echos Doc - ven, 01/18/2019 - 15:35
    ‘Archimag’ présente, ce 18/01/19,  les résultats d’ un sondage effectué par les Editions Klog (novembre 2018) sur les pratiques de lectures professionnelles des bibliothécaires, des documentalistes et des archivistes. Lien
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    Les écrits protégeables par le droit d’auteur

    Echos Doc - ven, 01/18/2019 - 15:35
    La Chronique juridique de ‘Livres Hebdo’ propose, ce 18/01/19, un billet intitulé : « Quels sont les écrits protégéables par le droit d’auteur ». Lien
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    « RSS : qu’est-ce que c’est, comment en profiter ? »

    Echos Doc - ven, 01/18/2019 - 15:35
    ‘Le Journal du Net’(JDN) publie, ce 17/01/19, un large billet consacré aux Flux RSS (présentation, création, utilisation, principaux agrégateurs). Lien
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